Obligations – avantages

Les obligations comportent beaucoup d’avantages dont les plus importants sont le coupon, la liquidité du titre, le montant, le type de devise et la longueur de l’échéance.

Via le coupon annuel, l’obligation garantit un revenu fixe récurrent à son propriétaire. Ce revenu est touché à une date définie. En belgique, pour les particuliers, un précompte mobilier de 25% est prélevé sur la valeur du coupon. Si le coupon brut est de 2%, vous toucherez en fait 1,5% de rendement (c’est le rendement net).

Si elle est cotée sur un marché, vous pouvez acheter et vendre une obligation à tout moment, c’est ce qu’on appelle la liquidité du titre. Plus le nombre de titres est important, plus sa liquidité sera importante.

Lorsque vous souscrirez à une obligation, vous entendrez souvent parler du marché primaire et du marché secondaire.
Le marché primaire est relatif aux nouvelles obligations, en phase de souscription et donc qui ne sont pas encore cotées.
Le marché secondaire regroupe les obligations cotées.

Chaque obligation a une valeur faciale. Lors de l’émission d’une emprunt par une société, celui-ci est découpé en diverses coupures disponibles : 1000, 5000 et 10000€. Cela vous permet de définir vous-même le montant à souscrire. Souscrire 7000€ revenant à souscrire 5000€ et deux fois 1000€.

Certains emprunts ne sont accessibles qu’aux institutionnels (banque, assurance, …) car les montants à souscrire sont trop importants (coupure minimale de 100000€ par exemple).

Les obligations sont libellées dans une devise définie (l’Euro, le Dollars US, la Livre Sterling, …) . Des obligations en devises étrangères peuvent donc être facilement souscrites. Mais dans ce cas, les coupons seront versés dans cette devise et elle sera remboursée dans cette devise. Des frais de change vous seront facturés.

Et comme les devises fluctuent entre elles, le risque de votre investissement est augmenté d’un risque de change (une perte ou un bénéfice).

On achète souvent des obligations en devises étrangères afin de diversifier ses placements au sein d’un porte-feuille assez conséquent.

En fonction des besoins des entreprises, diverses échéances sont disponibles. On parle alors d’échéance courte (deux, trois ans), moyenne (entre quatre et six ans) et longue (supérieur à six ans, généralement huit à dix ans voire plus).

Ceci vous permet donc d’équilibrer votre porte-feuille obligataire en fonction de vos futurs besoins.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>